Auto-censure/autocensure (les deux se disent)

J’ai découvert un coté de moi que je connaissais pas. J’ai dans la mémoire de ce blogue 5 posts que je n’ai pas affichés. Parce qu’ils nomment des gens? Parce qu’ils traitent de sujet plus précis? Je ne sais pas encore vraiment. En les relisant, c’est évident qu’ils ne verront pas le jour.

3 étapes franchies depuis le premier message de ce blogue.

1e La gêne de publier, de ce faire lire et l’angoisse des messages

2e Le désir des commentaires, de se faire lire, de ne pas trop faire rire de soi pour ses messages

3e Mettre des barrières, vouloir crier ses idées et ses pensées, mais… pour ne pas utiliser ce medium comme moyen de vengeance ou comme moyen facile d’émettre des opinions et des émotions. C’est quand même cathartique.

Musique I

Je crois que ma musique m’accompagne plus que ma peau. Je voyage, je dors, je mange avec elle. Est-ce que ça fait de moi un expert pour autant? Non. Mais ça ne m’empêche pas de vous faire partager mes découvertes et ce que j’écoute inlassablement de façon nostalgique. 

Quelques suggestions de musique qui m’alimentent ces temps-ci.

Fleet foxes. Bon coming out; j’aime les Maroon 5 parce que ça faisait longtemps qu’un groupe de musique masculin parle de sentiment et des relations hommes-femmes sans utiliser le mot bitch ou autres termes dérogatoires (pensons au  » it’s all about bitches and dead president » de Snoop!) Fleet foxes c’est un groupe terriblement terrestre. Leurs textes sont subtils, mais engagés. Quand je parle de subtil, ça m’a pris 50 écoutes de la chanson  »Mykonos » pour trouver que c’était une chanson qui parle d’environnement. Ils font des harmonique comme les Beach Boys, manient la guitar sèche et le ukulele comme si c’était l’extension de leur voix. 

http://www.youtube.com/watch?v=7bJC330fBPM  »Mykonos ».

http://www.youtube.com/watch?v=wfED3hU86TU  »He doesn’t know why ».

 

The Dears. Je ne ferais pas semblant de bien connaître ce groupe montréalais. On s’en fout, c’est tellement bon. Deux petits extraits pour vous convaincre. C’est clairement du rock canadien; c’est un compliement. 

 »Hate then love ».

http://www.youtube.com/watch?v=tPYXWzSSSrA

 »Money babies ». Accoustique avec une petite biographie au début.

http://www.youtube.com/watch?v=Rfi_v3LK_Bs

 

Bonnes écoutes. Échangeons; j’ai encore 5 gigs d’espace sur mon Ipod.

Décisions!

Ça commence par des remerciements. Je ne sais pas comment le compteur de visite sur le blogue fonctionne, mais j’ai des journées a 25-30 visites! A moins qu’une personne totalement folle visite mon blogue toutes ces fois en faisait  »resfresh » jusqu’a ce je fasse un nouveau message; mais je ne comprends pas d’ou vous venez. Mais bienvenue.

J’ai pris une drôle de décision cette semaine. Je flushe Satomi. Ok, ce n’est pas le bon terme. Je la supprime de ma vie en tant qu’amie. Mon bassin d’amies est plein de toute façon, la qualité ne faisait qu’en souffrir. Donc avis aux femmes de mon entourage, de nouveaux critères sont en vigueur. Je me suis fait assez niaiser comme ça.

J’ai aussi décidé d’arrêter de me poser certaines questions. Mon but principal dans la vie c’est le bonheur, et je crois qu’un des outils primordials est l’amélioration de soi. J’écoutais le film  »High Fidelity » l’autre jour, et j’ai une de mes idiosyncrasies. Je veux savoir les choses. Sinon, ça m’empêche de fonctionner. Et depuis déja quelques mois je m’intérroge sur un point; pourquoi je n’ai jamais droit a une explication quand quelqu’un décide de ne pas me dater? Je serais même prêt a un mensonge bien senti. J’ai des exemples classiques de ça, mais je me suis juré que ce n’était pas pour devenir un instrument de vengence personnel. Si ça se trouve, j’ai même un trait de caractère, des manies, un gros-je-ne-sais-quoi qui cloche avec moi, mais personne ne m’en parle. Ma façon de m’exprimer? Le fait que je ne suis pas ambitieux socialement? Mon grain de beauté sur la joue… fuck je sais pas. Je le prends presque comme un assault maintenant. Je serais tellement heureux d’entendre quelque chose du genre:  » Jean-francois (yé pas question que je date quelqu’un qui m’appelle J-f) il faut qu’on parle. Tu es (ajouter quelques compliments débiles et sans conséquences pour le reste de l’histoire ici) mais je ne suis pas (ajouter complément d’objet direct) et/ou ça me marchera pas parce que (…) je ne sais pas ce que je veux mais plutôt que de tenter ma chance j’aime mieux (blah blah blah)…. Quelque chose comme ça. Sinon, vous ne pouvez pas vous imaginer combien de scénarios, d’hypothèses et de self-hating je suis capable de m’infliger. Et, il n’est jamais trop tard non plus pour m’éduquer. je veux seulement savoir pourquoi je suis seul alors qu’un tas de débiles sont avec des filles vraiment géniales. C’est tout.

Bon assez de niaisage. Commentez ici ou en privé, selon votre préférence! J’ai plusieurs posts de composer, mais j’attends le bon moment pour les difuser. Et tiens, je prends les demandes spéciales.

De rerum ridi secreti (traduction très libre)

Discussion sur la notion de  »secret smile »

Définition

-Rapidement, le secret smile c’est le sourire entendu entre deux amoureux, pas nécessairement après l’orgasme mais d’habitude il se retrouve dans cette faune. Vu et vécu entre ami/e/s/es aussi, mais plus rare.

Bon. J’étais nostalgique un soir de ce weekend et je me suis mis à écouter mes chansons quétaines. Par quétaines, j’entends Barri Manilow, Barry White et autres Barry (pas juste ça mais un pourcentage traumatisant) Un moment donné, entre deux sanglots, la chanson  »Secret smile » de Semisonic se met à jouer et un déclic ce fait! Le voila mon problème de nostalgie à la con; je suis incappable d’oublier ces sourires complices, angéliques ou lubriques. Ces sourires qui veulent dire oui et non; même ceux qui disent  »niaiseux » après un de mes commentaires. C’était si simple!

Aussi, je remarque une quantité ridicule de fossettes dans ces souvenirs. Ce n’est pas un prérequis, mais serais-je un fossette-nazi?

 

Écouté pendant la rédaction de ce soir: Mos Def, Keane et Fleet Foxes.

Mon premier lapin

Il y a une première fois pour tout! Samedi le 7 février, je me suis fait poser mon premier lapin! Oui je sais, rien de spécial ou de neuf, mais pour moi si! Et oui, cette épisode est signé Satomi 🙂

Mais bon, j’épargne les détails pour dire qu’elle avait soudainement un autre événement en même temps que le nôtre (le show de The National Parcs)… et en ne me connaissant pas très bien encore, devant deux choix je choisi toujours celui qui ne me force pas a choisir; genre  »c’est moi ou c’est elle »=elle, etc… d’autres exemples suivront sûrement. Donc elle m’appelle pour me dire que  »something came up », dans un accent beaucoup plus cute que ce que je suis capable d’imiter. Et n’écoutant que mon orgueil, je lui dit:  »well, i don’t want to get in the way fo your plans, we’ll do something else soon ». Allez-y, on relit ensemble la dernière phrase. Des fois je suis épais.

Et bien entendu, par la suite je me suis fâché contre moi/elle dans ma tête et là je crois que je boude. En fait je suis pas mal certain que je boude. J’ai en ce moment un courriel d’elle après 10 jours de silence… et ça fait 2 jours que je ne l’ouvre pas. Hey oui, j’ai pas autant scoré au test de QI émotionnel que les autres tests.

(en passant Javita, c’est peut-être responsable de 25% de mon air songeur de samedi soir a La Distillerie, pardon)

Le défi nippon

Je crois qu’une nouvelle saison de mes délires est en train de s’écrire. Pour celles et ceux qui ne le savent pas, je pense souvent écrire un Sitcom ayant pour thème Moi, un peu a la Seinfeld sans l’humour juif, les millions et la pitoune de service hebdomadaire. Et pour ceux et celles qui ne le savaient pas, j’aime pas ça quand c’est simple ou quand je risque d’être heureux.

Cette nouvelle saison va probablement avoir comme thème principal ma tentive de séduction d’une femme qui s’appelle Satomi Nakagawa. En partant, elle n’est pas issu d’un manga ou d’un profond manque d’imagination lubrique; a moins que ce ne soit qu’un surplus de cette imagination… Elle existe et je l’a voit environ une fois par semaine.

C’est une des premières fois de ma vie ou je prends les devants, que je l’invite, que je suis intéressant et intéressé. Donc un jour, je me dis:  » je crois avoir été assez clair avec mes intentions, mais je vais quand même lui tirer les vers du nez, je vais lui demander comment je fais pour la courtiser. Je m’attends a deux options; elle est intéressée ou j’ai mal lu le jeux et elle ne l’est pas du tout et merde je viens de perdre une amie (bah!) Je vous épargne les détails, mais c’était mon premier  »non circonstanciel », je l’explique; étant donné qu’elle a déja vécu une relation a distance (alors qu’elle ne croit pas rester au Canada très longtemps) et qu’elle est encore blessée par une relation passée, elle se dit qu’elle n’est pas dans un état ou elle peut s’attacher. Ce qui est bien correcte avec moi, mais elle aurait très bien pu me dire un non banal avec un peu de bullshit. Me faire battre par moi-même, parce que j’ai pas l’air trop sérieux, ou parce que je suis dont bon comme ami, j’ai l’habitude… me faire battre pour des facteurs extérieurs pour lesquels je n’ai pas de contrôle… je sais même pas comment réagir.

Je l’a voit régulièrement pour des spectacles et je lui donne des leçons de français (elle aime d’ailleurs beaucoup le ç qui se trouve dans mon nom!) Il me semble qu’on est suffisamment différent pour avoir une bonne dynamique; il me semble aussi que je suis suffisamment rassurant, accueillant, écoutant, intéressant pour qu’elle se sente avec moi dans un état d’euphorie, mais surtout qu’elle se sent autant chez elle dans mes bras que dans sa banlieu de Tokyo. Il me semble qu’elle pourrait arrêter de courrir après sa queue et qu’elle pourrait s’arrêter un instant pour tenter d’être heureuse. Elle court depuis quelques années déja, il me semble que c’est assez pour se retrouver. Mais en même, une des grandes constances universelles est que je ne sais rien a rien, alors je vais laisser aller les choses. Comme j’ai déja dit a une collègue de travail qui me demandait comment allaient mes pseudo-dates avec elle,  »je ne crois pas que mes enfants s’enlignent pour avoir les yeux bridés. » Mais ça, c’est moi a mon plus pessismiste.

Je suis en train de lire :

  • Richard Dawkins: The God delusion
  • Joseph Heller: Catch-22