Le Québec n’est pas une nation, c’est une citoyenneté.

Ça fait quelques années que je mijote ça, mais là je crois que je viens de comprendre. En écoutant une conversation entre un Québécois et quelques personnes qui venaient d’Argentine, j’ai compris.  La raison pour laquelle j’ai mis ce titre, c’est par pure réalisation en faisant des rencontres, par observation. Je m’explique. Je vais dire la pire phrase que je puisse dire, c’est en fait une grossièreté, une caricature pour exposer mon point; Ça va m’aider en tout cas.  »Moi, Jean-francois Marchand, je suis un Québécois ». Voilà. Je le suis dans le même sens que je jamais je ne pourrai être Japonnais.

Je pense qu’il y a une série de truc qui fait une nationalité et l’appartenance à celle-ci. J’ai pas beaucoup d’exemple par contre… Les Marchand ont débarqué en Nouvelle-France sur le 7e bateau à arriver; Ça s’appellait encore la Nouvelle-France; fast-forward mon grand-père a fondé une petite compagnie appellé Dismat qui est devenu plus tard Rona; ma famille est un cliché de la pensée polique québécoise: ma grand-père était un rouge, mon père est rouge et moi je suis totalement apolitique (ok mauvais exemple); ma famille est un cliché de la religion québécoise par contre: mon père a un oncle qui est Monseigneur (remarquez la majuscule de respect quand même) mon père était servant de messe et chanteur à l’église, j’étais servant de messe et chanteur à l’église et je voulais devenir prêtre jusqu’à l’âge de 12 ans.. mais je me suis rattrappé! Donc, mon point est que je partage un bagage, une histoire, une culture, des joies et des peines de nation, j’ai lu Le Matou de Yves Beauchemin, je comprends le lien entre le livre Le matou et le restaurant La Binerie Mont-Royal parce que ça fait parti intégrante des connaissances qui nous sont montrées. On n’a pas de pyramides, pas de conquêtes (juste une ça comptes-tu?) on comprend tellement bien les livres d’Astérix pour la métaphore de la résistance…. etc?

Bon je m’éternise. Je suis en train de perdre une de mes définitions, c’est franchement pas si grave que ça. Un étiquette ça limite n’est-ce pas? Je ne suis pas certain qu’en 2009 que ça vaut la peine que je m’attarde la-dessus. Par contre, pensez-y un peu, à l’aide de mon exemple du début; je suis Québécois de la même façon que je ne serai jamais Japonnais.

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