Jean-francois 2.0 I

Chaque mois, je lis quelques magazines en papier pour me garder informé. Probablement que toutes les informations qui y sont présentes sont aussi disponibles sur le web, mais c’est un rituel. J’achète le Wizard magazine, le journal bihebdomadaire The Onion, parfois le Entertainment Weekly et le Courrier International. Le Wizard c’est un truc de geek, The Onion c’est la chose la plus drôle au monde (encore plus qu’un singe en tuxedo), le Enterntainment Weekly c’est pour… je sais pas pourquoi et le Courrier International c’est pour combler mon manque de trucs intellectuels. Ce mois-ci par contre, je ne sais pas pourquoi, j’ai aussi pris le Wired et le Esquire. Je l’ai fait presque machinalement. En plus de vouloir savoir qui était pour être dans la distribution du nouveau Iron Man II, je vais apprendre ce que les hommes veulent et trouvent beau et trouvent belle et cetera ce mois-ci…

Pas moyen d’être romantique en transport en commun.

Bon, admettons que je réussisse à surmonter ma timidité. Que je réussisse à demander à une fille (n’oubliez pas, arrested developpement oublige, je n’utilise pas le mot femme) de sortir. Rien d’extravagant, le classique restaurant/cinéma. Ma théorie est la suivante: Juste aller au cinéma c’est poche, on parle pas. La seule chose qui révèle quoi que ce soit c’est l’interaction pour choisir le film, mais aussitôt les lumières fermées c’est le silence et l’attention est pas vraiment fixé sur le  »nous ». En allant au restaurant avant, je trouve qu’au moins on a pas le choix de briser la glace en conversant.

La date (je sais qu’il y a un débat à savoir si on doit dire le date ou la date, mais je m’en fous) se passe super bien. Je ne lui montre pas totalement que je suis totalement cinglé, un geek fini, etc. La bouffe est bonne et se partage bien, le film est excellent, il s’agit de Inglorious Basterds. Ça porte aux commentaires et aux dialogues. Elle m’apporte de M&M aux arachides.. elle marque tellement de points que c’est obsène. Le film se termine et on décide sans en parler de marcher. Tout simplement.

Je le confirme, ça va vraiment bien. Arrive le moment de la fin de la date. Dans les films, c’est simple. Le mec ramène la fille chez-elle et tout à coup, ils s’embrassent! Donc, on se rend jusqu’à la station de métro Berri-Uqam pour prendre l’autobus, il est tout de même 1:30 un mercredi soir. Rendu à mon arrêt, je lui dis que c’est mon arrêt et l’embrasse sur la joue et quitte l’autobus.

Il me faut une voiture.

http://www.whoppervirgins.com/

Franchement, je crois vraiment que l’on vit dans la période de l’histoire la plus fascinante. Juste le fait que je peux espérer vivre jusqu’à 90 ans c’est un bon début. Aussi, le fait que je puisse réellement planifier un voyage à l’autre bout de la planète et pouvoir faire un blogue et écouter ma musique sans arrêter dans une ville pour recharger le tout,  grâce à la technologie, est vraiment la chose la plus cool au monde.

Ce vidéo me semble tout de même la pire chose au monde. Aller dans le Grand Nord pour faire goûter un hamburger à quelqu’un qui n’en jamais mangé pour faire une pub, je sais pas, ça me semble indécent. Pourtant, j’adore la publicité, car elle  me permet d’avoir beaucoup de chose gratuite ou à un coût réduit, mais je ne veux pas qu’elle soit prosélyte. Par contre, il y un aspect sociologique et historique intéressant qui énonce le hamburger comme étant un produit purement nord-américain. Faut-il s’en réjouir ou s’en moquer? Je ne sais pas. J’imagine que c’est comme les pâtes pour les Italiens ou les tacos pour un Mexicain… on peut rien n’y changer.