Je vous présente Jean-francois.

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part III

Disons que vous me demandez si je vais bien. Ma réponse classique est « pas pire » et « toi? », de façon mutuellement exclusive. De même façon, une de amies m’a demandé de un à dix je me sentais comment. D’habitude, je répondrais genre 6-7, je me garde la place pour les grands évènements. Je lui ai dit, « genre 3 ». Ah oui, si vous savez pas de quoi je parle, retournez à la page précédente.

En ce moment, je suis confus. Je ne suis pas si con que je crois que je n’irai plus jamais bien. Je sais que je vais aller bien et même très bien si je me force un peu. Mais là-là, ça ne me tente pas. Je veux me plaindre, me faire plaindre, écouter de la musique triste (R.E.M. fait un travaille plus qu’honnête dans ce département) justement pour être certain de vivre cette période. Masochiste, bizarre? Non pas vraiment je me connais. Je sais que j’ai un certain nombre de soupirs, un certain nombre de souvenirs, clairement un nombre de larmes à verser. J’ai écouté les films et la musique que je devais écouter, j’ai été nostalgique, j’ai regretté certains gestes que j’avais posés et aujourd’hui, je suis à environ 4.5-5. Pas si mal n’est-ce pas?

Donc à tous les jours, je tente de me remettre dans cet atmosphère ou je dois/j’ai le droit de pleurer et de vivre ce moment. J’écris en ce moment à partir d’e mon bébé-ordi ou figure un collant qu’elle m’a fait qui est un panda qui dit qu’il m’aime. Sur mon ordinateur principal, j’ai un post-it avec un seven-t-opus qui à l’air confus, qui me regarde faire mes niaiseries. Je lis sur mon Kindle qui est un cadeau qu’elle m’a fait. Et je crois que je m’endors à tous les soirs en écoutant Scott Pilgrim à cause de Ramona… prénom qui se termine aussi par  »a ». (Bah je me suis trouvé drôle)

En même temps, je suis surpris d’aller si bien. J’ai couru après, dans tous les sens possible, pendant plus de 2 ans et nous n’avons durée que 8 mois. C’est terminé depuis moins de 2 semaineset je sais déjà que ça bien aller. Je crois que je savais que ça ne marchait pas, que l’idée battait la réalité.

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