Une seconde de plus. Une seconde au complet!

Ce sera bref mais voici un texte d’un astronome que je  »connais » de mon dernier voyage à Las Vegas (astronomer dropping?) qui explique le quoi et le pourquoi de la seconde que nous avons eu aujourd’hui.

http://blogs.discovermagazine.com/badastronomy/2012/06/30/wait-just-a-second-no-really-wait-just-a-second/

C’est officiel, je suis vieux. II

Hier soir dans un restaurant j’ai entendu cette chanson et j’ai eu comme une révélation. C’est une criss de bonne chanson. Puis il y a eu Jolene, Ring of fire, et d’autres chansons oldies.

Qu’est-il en train de se passer?!

Le positivisme et les échecs.

Parfois je lis un article qui me fait plaisir parce qu’il dit ce que je pense et fais depuis longtemps. Cet article est un exemple parfait! Il n’est pas tellement long à lire malgré les standards nouveaux d’attention que l’internet est en train de nous habituer.

Je propose que vous lisiez la conclusion de l’article ci-dessous mais vous encourage grandement à lire l’article!

The gurus of positivity and optimism can’t bear to contemplate that there might be happiness to be found in embracing failure as failure, not only as a technique for achieving success. But, as the Zen-influenced writer Natalie Goldberg argues, there is an openness and honesty in failure, a down-to-earth confrontation with reality that can seem lacking at the higher altitudes of success. Perfectionism is one of those traits that many people seem secretly, or not-so-secretly, proud to possess, since it hardly seems like a character flaw. Yet, at bottom, it is a fear-driven striving to avoid the experience of failure at all costs. At the extremes, it is an exhausting and permanently stressful way to live: there is a greater correlation between perfectionism and suicide, researchers have found, than between feelings of hopelessness and suicide. To fully embrace the experience of failure, not merely to tolerate it as a stepping stone to glory, is to abandon this constant straining never to put a foot wrong – and to relax.

Il est ici l’article!

Un été ibuprofène et glace.

À la question qui gagne entre mon lit et mon pied j’ai enfin un réponse.

 

C’est officiel, je suis vieux.

Preuve par preuve je me rends compte que je vieillis. Il y avait le fait que je me sépare en langage des gens qui ont maintenant 20 ans, que j’écoute de la musique qui ne joue plus à la radio, ces mêmes font soit un retour ou ils ont un album « meilleurs succès » ou uniquement dans le sous-sol de HMV…
La plus récente preuve est que mon beigne est maintenant rendu le « crème sûr glacé ». J’en ai parlé à mon entourage et on ma rassuré que c’était normal. Fini les roussettes et les beignes fourrés… Je prends dorénavant le beigne qui se trempe dans le café pour être meilleur!

Rien de mieux que de pleurer devant son écran.

Ceux et celles qui me connaissent un peu savent que je pleure tout le temps en écoutant des films et des émissions. Je ne m’inquiète pas, je me propose une thérapie pour me comprend juste à temps pour me retraite.

Ma plus récente débandade est un film d’animation que bien entendu j’ai écouté glorieusement en boxer à 01:00 du matin devant mon écran, la lumière éteinte! Merci Noémie!

Sans farce c’est vraiment très bien, ça vaut le 15 minutes.

Loco Locass et la putain.

J’ai écouté la majorité du nouvel album de Loco Locass hier. C’est du bon Biz avec ses rythmes et rimes uniques, le beat est accrocheur. Par contre l’album goûte un peu drôle. Je me demande comment il réconcilie ses revendications anti-capitalismes (entre autre) entre deux saisons de Star Académie.

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